Résumé:

Vendue alors qu'elle n'était qu'une enfant, Phèdre nô Delaunay est devenue la propriété d'un noble qui a su reconnaître la marque rouge ornant son oeil - le signe de Kushiel qui lui vaut d'éprouver à jamais le plaisir dans la souffrance. Un don unique et cruel faisant d'elle la plus convoitée des courtisanes et une espionne exceptionnelle. Puis, pour sauver sa patrie d'une sombre conspiration, Phèdre dut tout sacrifier et les poètes chantent aujourd'hui ses exploits. Mais les dieux n'en ont pas fini avec elle. Si le peuple d'Angelin aime sa jeune reine, d'autres ne pensent qu'à lui ravir la couronne. Et les comploteurs qui sont parvenus à échapper à la colère des puissants ont plus que jamais soif de pouvoir et de vengeance... Saga pleine de grandeur, de sacrifice, de trahisons et de conspirations machiavéliques, Kushiel dévoile un monde de poètes vénéneux, de courtisans assassins, de monarques assiégés, de seigneurs de guerre barbares... vu par les yeux d'une héroïne comme vous n'en avez jamais rencontré et que vous n'oublierez jamais.
 
Mon avis:
Ce deuxième tome est aussi passionnant que le premier; plus encore peut-être puisque nous connaissons maintenant les personnages, la politique et les nombreux liens entre les royaumes, les noms des nobles et tous les puissants gravitant en Terre d'Ange et ailleurs (ce qui m'avait un peu pesé dans le tome 1 , tant les noms s'enchaînent et  les familles s'entremèlent). Phèdre est toujours impériale, héroïne forte et séductrice, jouant de tous ses atouts pour sauver l'honneur, délaissant le sien pour celui de sa reine. Son amour pour Jocelyn innonde ce tome 2, même si il est de plus en difficile pour eux de marier leurs penchants et leurs dieux. Les manigances sont plus viles, les secrets bien gardés, les traitres sont nombreux et Phèdre doit faire face au pire pour sauver sa patrie, rétablir l'ordre et la vérité , sans se perdre elle-même, sans renoncer à Jocelyn, sans offenser Kushiel. une bien belle saga, romantique et passionnante. Un roman d'aventure, de pirates, d'amour, .... j'ai pensé à Angélique Marquise des Anges en lisant ce roman, c'est dans la même veine... en moins cucul!